* 3 - je tiens compte les 5 premières années du crédit d’impôts sur les intérêts d’emprunt :
Situation ancienne :
Afin de faciliter le financement de l’acquisition d’une résidence principale, l’article 5 de la loi n°2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (TEPA) a instauré un crédit d’impôt sur le revenu au titre desintérêts des prêts contractés auprès d’établissements financiers pour l’acquisition ou la construction d’un logement affecté à l’habitation principale.
Le crédit d’impôt est égal à 20 % du montant des intérêts payés au titre des cinq premières annuités de remboursements des prêts.
Le montant des intérêts payés pouvant ouvrir droit au crédit d’impôt est plafonné à 3 750 euros pour une personne seule et à 7 500 euros pour un couple soumis à imposition commune. Cette limite est doublée afin de tenir compte du handicap qui toucherait cette personne seule ou l’un des membres du couple. Le montant est majoré de 500 euros par personne à charge.
Situation nouvelle :
Le gouvernement a pris acte de la décision du Conseil constitutionnel du 16 août 2007 qui considère que le crédit d’impôt accordé pour la construction ou l’acquisition d’une habitation principale après l’entrée en vigueur de la loi tend à favoriser la propriété et répond à un but d’intérêt général, tout en estimant que la mesure ne pouvait s’appliquer à des prêts accordés il y a plusieurs années.
Il entend poursuivre l’effort entrepris en faveur de l’accession du plus grand nombre à la propriété. Partant du constat que la charge d’intérêts est à son maximum la première année de remboursement d’un emprunt immobilier, il est proposé d’améliorer la situation financière des ménages en atténuant davantage le poids des premiers remboursements sur leur pouvoir d’achat.
À cette fin, le taux du crédit d’impôt pour les intérêts payés au titre de la première annuité de remboursement serait porté de 20 % à 40 %.
- vos charges actuelles de remboursement de crédits mobiliers en cours,
- les pensions alimentaires que vous devez éventuellement verser et le supplément de dépenses des enfants qui grandissent…et n’oubliez pas d’ajouter au coût total de votre acquisition, les frais de notaire, d’agence immobilière, la taxe foncière, et pour les constructions neuves, la taxe de raccordement, les finitions, plantations… ( N’oubliez pas que ces dépenses viendront s’ajouter aux mensualités de remboursement des prêts que vous souscrirez pour acquérir votre logement).
NB1 - Les prestations familiales ne sont pas à intégrer dans votre financement ( ne les confondez pas avec l’aide au logement accordée après l’entrée dans les lieux et sous conditions.
NB2 – Ne surestimez pas vos ressources afin de mesurer justement votre capacité de rembourser vos emprunts.
NB3 - A compter de 25% de charge de remboursement mensuel, calculez votre « reste à vivre » et en fonction de votre âge et de votre évolution de carrière, de la faisabilité de vos emprunts pour éventuellement augmenter ce taux de charge jusqu’à 33% de vos revenus.