Paca Home Live vous aide à négocier le meilleur taux de prêt immobilier; cependant si vous vous en chargez vous-même, voici quelques conseils pour le faire:
Il faudra un solide dossier pour espérer pouvoir négocier.
Pour ce faire, voici dans l’idéal, les points forts de votre argumentation:
- un apport supérieur à 30%
- une antériorité professionnelle stable
- des revenus conséquents
- un “reste à vivre” correct après déduction des prêts
- un historique bancaire sans accrocs
- un taux d’endettement maximal de 33%
Aussi bien décidé à investir dans votre futur “sweet home”, le mieux est de rencontrer votre conseiller habituel, en lui précisant vos arguments et de lui préciser que vous allez consulté ses confrères.
Après avoir fait le choix de 2 autres banques, ne pas hésiter à rencontrer ou faire quelques estimations en ligne auprès des courtiers.
Le “jeu en vaut la chandelle” puisque 0.5% en moins représente à peu près un gain de plus de 10 000 € par tranche de 100 000 € empruntés sur 15 à 20 années ( calculs rapides à réaliser sur le net (avec “lesechos.net”, saisir TEG) , et mieux encore si vous négociez le taux de l’assurance décès, celui de la réduction des frais en cas de rachat du prêt demandé et si vous pouvez profiter du crédit d’impôt durant quelques années, vous pouvez demander le lissage de vos mensualités de remboursement en faisant varier les durées de vos prêts.
Quelle méthode est à même d’évaluer, c’est-à-dire de « capturer» efficacement et utilement la valeur d’un actif immobilier ?
Une évaluation immobilière peut se faire suivant plusieurs approches :
1. La comparaison des prix pratiqués sur le marché pour des biens semblables.
2. L’actualisation des gains futurs générables avec le bien.
3. Le calcul du coût de remplacement déprécié du bien.Cette approche convient en particulier aux immeubles à usage unique ou hors-marché (écoles, musées,usines…).
Difficile, l’opération est généralement confiée à un spécialiste (expert immobilier en France, évaluateur agréé au Québec) qui va prendre en compte certaines données et utiliser quatre grandes méthodes qui sont des
applications des trois approches précédentes. Les données prises en compte :
1. Les données physiques. Elles ont trait pour l’essentiel à la nature de l’immeuble et de son environnement immédiat :
* destination actuelle et potentielle (usage),
* dimension du terrain, surface habitable de l’immeuble, surface corrigée, etc.
* qualité architecturale, beauté, qualité des matériaux, équilibre de l’ensemble,
* état d’entretien,
* adaptation à sa destination (niveau de confort interne, existence de nuisances externes…),
* emplacement,
* voisinage.
2. Les données juridiques. En France, elles sont pour l’essentiel au nombre de trois :
* le zonage et le COS ou coefficient d’occupation des sols qui détermine le nombre maximal de m² constructibles, ce qui influe sur la valeur du terrain advenant une reconstruction,
* le mode d’occupation du local (loi de 1948, habitation, bureaux, etc.),
* les limitations accordées au droit d’aliéner (droit de préemption urbain, droit de préemption des fermiers et des SAFER).
S’ajoute la notion de « valeur à la casse » retenue par les créanciers dans le cas de saisie immobilière par-devant le tribunal de grande instance et équivalente à environ 75 % maximum de la valeur vénale.
3. Les données économiques. Elles sont fonction de l’importance du marché et de son évolution :
* conjoncture spécifique à l’immobilier : surplus ou pénurie d’espaces du type analysé, perspectives d’avenir, etc. * conjoncture locale, etc.
Les quatre grandes méthodes d’expertise : En pratique, l’expert utilise simultanément plusieurs méthodes afin d’en recouper les résultats, mais comme il n’existe pas de prix de marché incontestable, il n’existe pas d’expertise incontestable.
Dans le cas d’une estimation avant « vente à la barre » ou par saisie immobilière devant le tribunal de grande instance, l’expert établit une «valeur à la casse » généralement égale à 75 % de la valeur de marché.
- Par comparaison - valeur vénale :
elle consiste à comparer l’immeuble avec d’autres immeubles de même type ayant fait l’objet de transactions récentes, d’expertises, de décisions de justice ou encore de décisions de l’administration fiscale.
- Par analogie
on en déduit la « valeur vénale » ou« valeur de marché Par actualisation des revenus : Elle consiste, à partir d’un revenu généralement connu avec précision, à remonter vers le capital.
Le revenu dépend plus souvent des circonstances et des règlements que de lavaleur de l’immeuble. En outre, le « rendement habituel » ou « taux d’actualisation » ne pouvant s’apprécier que par comparaison, cette méthode constitue dans une certaine mesure une méthode par comparaison.
- Par estimation du coût de remplacement déprécié :
Elle consiste à estimer le coût de remplacement de l’immeuble (équivalent au coût de reconstruction moins les désuétudes fonctionnelles observées) et à appliquer au résultat un coefficient de vétusté. On ajoute la valeur du terrain considéré comme vacant et suivant son usage optimal. Le résultat de cette méthode est d’autant plus précis que l’immeuble est récent. Pour obtenir une véritable valeur de marché suivant cette méthode, il faut tenir compte de toutes les désuétudes, en particulier les désuétudes économiques.
- Par indexation :
Elle peut être pratiquée quand, dans un passé relativement proche, une estimation a été établie de manière suffisamment crédible par une vente, une autre expertise, une décision de justice, un redressement fiscal etc. Cette valeur est indexée en fonction de l’évolution des prix des biens immobiliers semblables. Cette méthode est rarement employée et formellement déconseillée en matière de valeur vénale. Elle est en revanche, employée en matière de valeur faisant appel à des notions de coût (coût de remplacement, valeur d’assurance)
Voici mes coordonnées: Gérard Bossus, T 04 42 73 28 41 et 06 22 61 66 42